vendredi 5 juillet 2013

Une nouvelle r�glementation europ�enne de l'�tiquetage alimentaire

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6/07/2011 Les consommateurs pourront acheter plus sain et en meilleure connaissance de cause. Tel est le premier objectif des nouvelles r?gles de l'Union adopt?es mercredi 6 juillet par le Parlement europ?en.

Les nouvelles r?gles d'?tiquetage concernent aussi bien les donn?es nutritionnelles, que l'?tiquetage des allerg?nes et la mention du pays d'origine de certains produits, elles renforcent ?galement les mesures qui visent ? ce que le consommateur ne soit pas induit en erreur par la pr?sentation du produit sur l'emballage, sa description et/ou le graphisme.

Pour plus de d?tails, consultez le communiqu? de presse du parlement europ?en ou reportez vous au texte adopt?.

Les 3 petits cochons adorent les produits laitiers

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Les micronutriments du lait et des produits laitiers : actualit�s scientifiques et b�n�fices sant�

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12/05/2011 Les micronutriments du lait et des produits laitiers : actualit?s scientifiques et b?n?fices sant?The symposium presentations? summaries are available in English by writing to nutrition-fr@cerin.org

Programme de la matin?e : Micronutriments du Lait

Lait et produits laitiers : une combinaison unique de micronutrimentsFr?d?ric Gaucheron, INRA-Agrocampus ouest, Rennes, France
R?sum? (en fran?ais)

Diaporama

Int?r?t des micronutriments du lait au cours des diff?rentes phases de la vie

Lisette de Groot, Wageningen, Pays-Bas
R?sum?

Contribution des produits laitiers aux apports en micronutrimentsEn France : Brigitte Coudray, Paris, France
R?sum? (en fran?ais)
Aux Pays-bas : Lisette de Groot, Wageningen, pays-Bas
R?sum?

Analyse du co?t des aliments en fonction de leur densit? en micronutrimentsAdam Drewnowski, Seattle, Etats-Unis
R?sum? (en fran?ais)

Diaporama

Programme de l'apr?s-midi : Les micronutriments du lait et la sant?

Lait, produits laitiers et gestion du poidsAngelo Tremblay, Qu?bec, canada
R?sum? (en fran?ais)

Diaporama

Produits laitiers et syndrome m?tabolique : les enseignements de l'?tude DESIRFr?d?ric Fumeron, Paris, France
R?sum? (en fran?ais)

Diaporama

Produits laitiers et cancer : ?tat de connaissances
Johanna Lampe, Seattle, Etats-Unis
R?sum? (en fran?ais)
Diaporama

Calcium et phosphate : un duo d'ions performant pour la sant? osseuseJean-Philippe Bonjour, Gen?ve, Suisse
R?sum? (en fran?ais)

Diaporama

Lait et ?quilibre acide-base : hypoth?ses et ?vidence scientifiqueTanis Fenton, Alberta, canada
R?sum? (en fran?ais)
Diaporama

Biographies des orateurs

Les nouveaux ANC en lipides : de la th�orie � l'assiette

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8/12/2010 Les nouveaux ANC en lipides : de la th?orie ? l'assietteDans le cadre du congr?s annuel de la Soci?t? Fran?aise de Nutrition, le Cerin organise un symposium consacr? aux ANC en lipides : de la th?orie ? l'assiette.

- Une d?marche novatrice pour de nouveaux ANC en acides gras
Pr Philippe Legrand (Laboratoire de nutrition humaine, Agrocampus-INRA, Rennes

- La sage des satur?s : des ann?es 50 ? aujourd'hui
Dr Jean-Michel Lecerf (Institut Pasteur, Lille)

- Les ANC en pratique : Possible ou non ?
Mme Brigitte Coudray (Di?t?ticienne nutritionniste, Cerin, Paris)

- Mod?rateur
Dr Vincent Boucher (M?decin nutritionniste, Pr?sident de la FNAMN, Bordeaux)

T?l?charger le dossier participant.

T?l?charger le programme et acc?der au Symposium

T?l?charger l'invitation et inscrivez-vous avant le 24/11/2010

Cette journ?e aura lieu ? Lille Grand Palais
1, Boulevard des Cit?s Unies
59777 Euralille

Prot�ines et activit� sportive : pourquoi et comment ?

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14/10/2010 Prot?ines et activit? sportive : pourquoi et comment ?On conna?t l'int?r?t de l'activit? physique et sportive pour la sant? en g?n?ral.
Ce colloque s'int?ressera en particulier aux b?n?fices ? en attendre pour l'os et le muscle et aux adaptations nutritionnelles qui permettent de les potentialiser.
Les prot?ines sont au centre de la strat?gie nutritionnelle.

Les cas du sportif de haut niveau et du sportif de loisir seront tous les deux abord?s.

T?l?charger le dossier participant

Programme, de 10h30 ? 12h30 :

- Impact de l?activit? physique sur l?os et le muscle, Dr Fr?d?ric Depiesse, m?decin du sport, m?decine physique de r?adaptation, pr?sident de la commission m?dicale de la F?d?ration Fran?aise d?Athl?tisme.

T?l?charger le r?sum?
R?f?rences bient?t disponibles

- Besoins prot?iques du sportif de loisir et de comp?tition, Dr Xavier Bigard, professeur agr?g? du Val de Gr?ce, nutritionniste, titulaire de la chaire de recherche du Val de Gr?ce, Directeur scientifique de l?Institut de recherche biom?dicale des arm?es.

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T?l?charger les r?f?rences scientifiques

- L?aliment prot?ique de r?cup?ration : le lait, V?ronique Rousseau, di?t?ticienne-nutritionniste, Institut National du Sport et
de l?Education Physique.

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T?l?charger les r?f?rences scientifiques

Symposium du CERIN "Lait et sant� : rumeurs, v�rit�s et actualit�s scientifiques"

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16/12/2009 Le symposium organis? par le CERIN fut un franc succ?s. Pr?s de 300 di?t?ticiens, m?decins et professionnels de sant? divers y assit?rent.

Mr Jean-Pierre Corbeau apporta son regard de sociologue sur le ph?nom?ne "anti-lait". Le Dr Vidailhet, p?diatre, insista sur l'importance de l'alimentation lact?e dans l'enfance et sur l'int?r?t du lait et des laitages jusqu'? l'?ge adulte. Enfin, le Dr Jean-Michel Lecerf, nutritionniste ? l'institut Pasteur de Lille, reprit un ? un les principaux arguments nutritionnels des d?tracteurs du lait pour r?tablir la v?rit? scientifique sur chacun d'eux.

T?l?charger le programme et r?sum?s des conf?rences : "Lait : rumeurs, v?rit?s et actualit?s scientifiques".

Table Ciqual 2012

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30/07/2012 Table Ciqual 2012La derni?re version de la table Ciqual datait de 2008. Suite ? l?acquisition massive de nouvelles donn?es, la table Ciqual fait peau neuve :


- environ 200 000 nouvelles donn?es-source ont ?t? int?gr?es soit deux fois plus que pour la pr?c?dente version de la table ;
- Cent quarante aliments nouveaux ont ?galement ?t? ajout?s parmi lesquels des farines, c?r?ales, g?teaux et p?tisseries, biscuits, sp?cialit?s laiti?res, huiles, viandes, poissons, jus de fruits et plats pr?par?s ;
- Au total, la composition nutritionnelle de 1440 aliments est mise ? disposition des internautes (1) ;
- Suite ? l'actualisation des apports nutritionnels conseill?s (ANC) en acides gras par l?Agence en 2010, la table Ciqual 2012 d?taille dor?navant le profil en acides gras des aliments ;
- Une nouvelle fonctionnalit? de recherche permet de trier les aliments sur la base de leur teneur en un constituant : par exemple de rechercher les aliments les plus riches en acides gras om?ga 3 (EPA et DHA), en vitamine B9 (folates), ou au contraire les moins riches en sel (sodium) ou en sucres.


Acc?der ? la table Ciqual 2012 : http://www.anses.fr/TableCIQUAL/ 

L'�valutation du PNNS 2

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16/06/2010 Le PNNS 2 a ?t? ?valu? par l?Inspection g?n?rale des affaires sociales et le Conseil g?n?ral de l?alimentation, de l?agriculture et des espaces ruraux.

Le bilan du PNNS est jug? plut?t satisfaisant, mais il reste trop incitatif et son pilotage est critiqu?.

Le rapport complet est disponible en ligne sur le site de la documentation fran?aise, cliquez ici pour y acc?der.

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30/05/2011 Rejoignez-nous sur facebook !Le Cerin est sur Facebook, venez-vite nous rendre visite.

3 bonnes raisons de nous suivre sur Facebook :

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L'ANSES met en place un dispositif de Nutrivigilance

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9/12/2010 L'ANSES met en place un dispositif de NutrivigilanceCe dispositif a pour but d?am?liorer la s?curit? du consommateur en identifiant rapidement d'?ventuels effets ind?sirables li?s ? la consommation :

de compl?ments alimentaires,d?aliments ou boissons enrichis en substances ? but nutritionnel ou physiologique (vitamines, min?raux, acides amin?s, extraits de plantes,?),de nouveaux aliments et nouveaux ingr?dients,de produits destin?s ? l?alimentation de populations particuli?res (nourrissons, sportifs, patients souffrant d?intol?rance alimentaire, ?).Le bilan de la phase pilote lanc?e en 2009 sur les compl?ments alimentaires a montr? la pertinence du dispositif, au service d?une meilleure protection des consommateurs :

Dix signalements d?effets ind?sirables parfois s?v?res avec une gamme de produits contenant des extraits alcooliques d?igname ont conduit l?Anses a recommander que les profils chimiques, la composition des extraits et leur toxicit? soient ?tudi?s le plus rapidement possible par les fabricants qui mettent ces extraits sur le march?,huit cas de confusion entre un m?dicament, previscan?, et un compl?ment alimentaire, preservision? ont fait l?objet de recommandations sur le site de l?Agence,enfin, une dizaine d?autres signalements donneront lieu ? des avis.Acc?der au site de t?l?d?claration.

L'EFSA publie son deuxi�me rapport annuel sur la pr�sence de r�sidus de pesticides dans les aliments

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6/08/2010
L'EFSA indique dans son rapport que 96,5% des ?chantillons analys?s ?taient conformes aux limites maximales de r?sidus (LMR) de pesticides autoris?s dans l'UE. Seul 3,5% des ?chantillons d?passaient donc les LMR.
Les analyses men?es ont port? sur plus de 700 000 ?chantillons, pr?s de 200 types d'aliments, et pouvaient d?tecter jusqu'? 862 pesticides diff?rents.

Les LMR sont les niveaux maximum l?gaux de pr?sence de r?sidus de pesticides dans ou sur des aliments destin?s ? l'alimentation humaine ou animale.

Un communiqu? et le rapport complet sont disponibles sur le site de l'EFSA.

LAIT NUTRITION & SANTE

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Prot�ines et activit� sportive : pourquoi et comment ?

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14/10/2010 Prot?ines et activit? sportive : pourquoi et comment ?On conna?t l'int?r?t de l'activit? physique et sportive pour la sant? en g?n?ral.
Ce colloque s'int?ressera en particulier aux b?n?fices ? en attendre pour l'os et le muscle et aux adaptations nutritionnelles qui permettent de les potentialiser.
Les prot?ines sont au centre de la strat?gie nutritionnelle.

Les cas du sportif de haut niveau et du sportif de loisir seront tous les deux abord?s.

T?l?charger le dossier participant

Programme, de 10h30 ? 12h30 :

- Impact de l?activit? physique sur l?os et le muscle, Dr Fr?d?ric Depiesse, m?decin du sport, m?decine physique de r?adaptation, pr?sident de la commission m?dicale de la F?d?ration Fran?aise d?Athl?tisme.

T?l?charger le r?sum?
R?f?rences bient?t disponibles

- Besoins prot?iques du sportif de loisir et de comp?tition, Dr Xavier Bigard, professeur agr?g? du Val de Gr?ce, nutritionniste, titulaire de la chaire de recherche du Val de Gr?ce, Directeur scientifique de l?Institut de recherche biom?dicale des arm?es.

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- L?aliment prot?ique de r?cup?ration : le lait, V?ronique Rousseau, di?t?ticienne-nutritionniste, Institut National du Sport et
de l?Education Physique.

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Pol�mique : poids, mortalit� et rigueur scientifique

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4/07/2013 Les personnes en surpoids (25kg.m-2= IMC< 30kg.m-2) ont 6% de chance de moins de mourir que les personnes de poids normal ? telle ?tait la conclusion d?une ?tude de Katherine Flegal, ?pid?miologiste au National Center for Health Statisftics de Hyattsvill, Maryland, parue en janvier 2013 dans le Journal of the American Medical Association. Cette m?ta-analyse incluait 97 ?tudes et portait sur 2,88 millions de sujets en tout.
Mais l?observation selon laquelle la mortalit? des personnes en surpoids est inf?rieure ? celle des personnes de poids normal a provoqu? une vive pol?mique, le fait ?tant difficile ? accepter pour une part de la communaut? scientifique.

En particulier, le c?l?bre Pr Walter Willet, ?pid?miologiste am?ricain de la Harvard School, a publiquement d?clar? que cette ?tude ?tait ? un ramassis d?ordure et que personne ne devrait perdre son temps ? la lire. ? Mais cette d?claration d?une rare vigueur fait elle-m?me l?objet d?une vive mise au point dans un article paru dans la prestigieuse revue Nature.

Selon cette article de Nature intitul? ? The big fat truth ?*  : les propos simplistes du Pr Willet font fi des donn?es scientifiques et, en encourageant un strict contr?le du poids, sont r?ellement dangereux.

La mortalit? selon l?IMC suit globalement une courbe en J, les personnes les plus minces et celles ? la corpulence la plus ?lev?e ont la mortalit? la plus forte. Si l?on divise la population en cat?gories d??ge (20, 30, 40, 50, 60, 70 ans), on s?aper?oit que pour les 20, 30, 40 et 50 ans, la mortalit? la plus faible est situ?e dans les limites de l?IMC normal mais s??l?ve avec l??ge et se rapproche progressivement de la zone du surpoids. En science et en m?decine, rien n?est ou tout noir ou tout blanc. Pour les 60 et 70 ans, le plus bas taux de mortalit? est dans la zone de surpoids. A 60 ans ?tre ? la limite de l?insuffisance pond?rale est m?me plus risqu? que d??tre ob?se et beaucoup plus que d??tre en surpoids? Insistons sur le fait qu?? 60 ans on est un ? jeune senior ? le plus souvent encore actif et avec une esp?rance de vie non n?gligeable devant soi.

Ces observations peuvent ?tre contre-intuitives pour certains professionnels de sant? et, bien entendu, le fait que le surpoids soit associ? ? une augmentation du risque de certaines pathologies et en m?me temps ? une baisse de la mortalit? para?t, a priori,  paradoxal et impossible. Il est vrai que clamer sans pr?caution que le surpoids est associ? ? une moindre mortalit? peut brouiller les messages de sant? publique et les rendre incompr?hensibles. Or, l?ob?sit? est sans ?quivoque possible un probl?me de sant? majeur et la lutte contre ce fl?au reste une priorit?.

Malgr? tout, l??tude de Flegal m?rite enti?rement l?attention qu?on lui a port?e et ses observations doivent ?tre discut?es sereinement et prises en compte par les communaut?s scientifique et m?dicale.


* ? The big fat lie ? signifie ? le gros mensonge ?, il y a un donc un jeu de mot difficile ? traduire op?r? en rempla?ant ? lie ? (mensonge) par ? truth ? (v?rit?) derri?re ? big fat ? (gros gras).

Avis de l'Efsa sur la consommation de lactose en cas de d�ficit en lactase

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10/10/2010 L?Efsa , l? agence europ?enne de s?curit? alimentaire, vient de rendre un avis sur le seuil de lactose tol?r? en cas de d?ficit primaire en lactase.

L?EFSA rappelle que la diminution de l?activit? lactasique apr?s le sevrage est un ph?nom?ne normal , mais que le lactose non dig?r?  peut, en arrivant dans le c?lon, entra?ner chez certains sujets des signes digestifs  (ballonnements, douleurs abdominales, diarrh?e?) correspondant ? ce que l?on appelle l?intol?rance au lactose.

D?ficit en lactase n?est pas synonyme d?intol?rance au lactose, tout d?pend de l?activit? lactasique r?siduelle et de la quantit? de lactose consomm?e. L?Efsa estime qu?il est impossible de d?terminer un seuil de tol?rance pour tous les hypolactasiques du fait de la grande variabilit? individuelle. Mais l?analyse de l?ensemble des sonn?es scientifiques indique que la grande majorit? de ces sujets peuvent consommer en une seule fois 12 g de lactose (soit 1/4 L de lait) sans probl?me, et sans doute plus lorsque la consommation de lait est fractionn?e en plusieurs prises au cours de la journ?e.

Source :  EFSA Journal 2010;8(9):1777

L'Afssa et l'Afsset fusionnent

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16/07/2010 L'Anses est devenue juridiquement op?rationnelle au 1er juillet 2010, suite ? la parution du d?cret d?application de l?ordonnance du 8 janvier 2010 instituant sa cr?ation.

La fusion de l?Afssa et de l?Afsset est n?e d?un long travail de concertation. Lequel a re-confirm? les acquis des deux agences (comp?tence scientifique, ind?pendance et s?paration entre ?valuation et gestion des risques, ouverture, transparence, caract?re collectif et transdisciplinaire, ...).

L?Anses travaille aujourd?hui activement ? la mise en place des instances n?cessaires ? son mode innovant de gouvernance, et ? la consolidation de son programme de travail.

Il s?agit ? la fois d?assurer la continuit? des travaux engag?s sous l??gide de l?Afssa et de l?Afsset et de tirer tout le b?n?fice des synergies nouvelles. Ainsi, certaines probl?matiques, ? l'interface des deux agences, devraient ?tre mieux couvertes.

Ce regroupement fait na?tre dans le paysage international un acteur clairement identifiable et un interlocuteur privil?gi? au niveau europ?en.

Plus d'info sur le site de l'ANSES ou sur le communiqu? de presse de l'AFSSA.

L�ob�sit� en France : les r�sultats de l�enqu�te Ob�pi 2012

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18/10/2012 L?ob?sit? en France : les r?sultats de l?enqu?te Ob?pi 2012Selon la derni?re enqu?te Ob?pi dont les r?sultats ont ?t? pr?sent?s mardi 16 octobre, plus de 21 millions de Fran?ais sont en surpoids ou ob?ses. La population adulte fran?aise compte 32,3% de personnes en surpoids et 15% de personnes en situation d?ob?sit?. La hausse continue mais ralentit par rapport aux ann?es pr?c?dentes.

Les disparit?s r?gionales ou sociales persistent. Dans les foyers au revenu net de 3800 euros par mois ou plus, 8,3% des adultes sont ob?ses contre 24,1% dans les foyers dont le revenu est inf?rieur ? 1200 euros par mois. Une corr?lation similaire appara?t si l?on consid?re le niveau d??ducation plut?t que le revenu. Certaines r?gions (Midi-Pyr?n?es, PACA et Pays de Loire) sont sous les 12% d?ob?ses au total tandis que d?autres (Nord-Pas-de-Calais et Champagne Ardennes) d?passent les 20%.

Cette enqu?te a port? sur 25 714 individus de 18 ans et plus.
Les r?sultats plus en d?tails sont disponibles sur le site de Roche : http://www.roche.fr/portal/roche-fr/obepi_2012_

Le Plan Ob�sit� de l'Elys�e

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17/06/2010 Le pilotage du plan ob?sit? sera assur? par une mission interminist?rielle dirig?e par le professeur Arnaud BASDEVANT. Ce plan fait suite au rapport sur l'ob?sit? de la commission dirig?e par Mme Anne de Danne.

Les objectifs de ce plan seront notamment de :

- faciliter l'application des recommandations existantes : en am?liorant l'alimentation scolaire, la restauration collective et la restauration solidaire ;
- favoriser l'activit? physique pour la sant? ? l'?cole ;
- organiser d'ici 2012 le d?pistage de l'ob?sit? des enfants et une prise en charge de qualit? sur tout le territoire, y compris l'outre-mer ;
- charger les agences r?gionale de sant? de d?cliner localement le plan ob?sit? ;
- lutter contre la discrimination pour les personnes qui en souffrent.

Cliquez ici pour retrouver le communiqu? sur le site de l'Elys?e.

La Soci�t� Fran�aise de P�diatrie met en garde : Les peurs alimentaires peuvent nuire � nos enfants

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26/04/2011 La Soci?t? Fran?aise de P?diatrie met en garde : Les peurs alimentaires peuvent nuire ? nos enfantsPour la Soci?t? Fran?aise de P?diatrie, le lait est un aliment essentiel. Extrait du communiqu? :
? Pour les enfants priv?s de lait [?], c?est un risque de carence en calcium qui survient. Un risque qui de fait, n?est pas facilement objectivable au pr?sent et ne se traduit par rien de visible. Pourtant l?os de l?enfant se min?ralise mal et ce n?est que plusieurs ann?es voire plusieurs d?cennies plus tard que la catastrophe prendra toute son ampleur : fractures faciles notamment chez les femmes apr?s la m?nopause, mais aussi fractures de fatigue chez l?homme sportif. ?

Consultez le communiqu? int?gral : Peurs alimentaires : Quelles cons?quences sur la sant? de nos enfants ?

L�AFDN est solidaire de l�ANSES dans sa critique des r�gimes amaigrissants

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24/05/2011 L?AFDN est solidaire de l?ANSES dans sa critique des r?gimes amaigrissants? L?ASSOCIATION FRANCAISE DES DIETETICIENS NUTRITIONISTES SE REJOUIT DE L?AVIS DE L?AGENCE NATIONALE DE SECURITE SANITAIRE SUR LES REGIMES AMAIGRISSANTS : Apr?s un rapport publi? le 25 novembre 2010, l?Anses vient de faire paraitre un avis sur les risques li?s aux r?gimes amaigrissants.
Selon l?Anses, les pratiques alimentaires d?amaigrissement doivent ?tre syst?matiquement encadr?es par un sp?cialiste, car elles peuvent entra?ner des modifications du m?tabolisme et favoriser la reprise de poids. ?

Lire le communiqu? en entier 

"La Nouvelle cuisine Mix�e", le guide culinaire pour une pratique ma�tris�e et gourmande.

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22/09/2011 "La Nouvelle cuisine Mix?e", le guide culinaire pour une pratique ma?tris?e et gourmande.Ce DVD, ?labor? par les Cercles Culinaires Cniel et le CERIN, est une bo?te ? outils pratique et interactive con?ue pour les cuisiniers et le personnel de salle concern?s par la cuisine ? texture modifi?e.

Il prend en compte toute la prestation, de la production au service pour que le repas soit un moment de plaisir et de partage des sens.

L'�tat de sant� de la population en France

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6/12/2011 L'?tat de sant? de la population en FranceLe rapport complet est disponible en ligne : L'?tat de sant? de la population en France.

Il reprend un ? un les objectifs de la loi de sant? publique.

Plusieurs chapitres sont directement en lien avec la nutrition :

Il n'existe pas d'aliment ou de nutriment "anticancer" en soi

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10/06/2011 L?Anses vient de publier un rapport sur le lien entre nutrition et cancer. Pour les experts, il n'existe pas d'aliment ou de nutriment "anticancer" en soi. 

Les 3 recommandations prioritaires de l?Anses afin de r?duire le risque de certains cancers sont :
?    r?duire la consommation de boissons alcoolis?es,
?    promouvoir une alimentation ?quilibr?e et diversifi?e,
?    promouvoir la pratique d?activit? physique.

L?Anses pr?cise que ?  ces trois recommandation n?ont pas pour objectif de cibler la consommation ou l??viction d?un aliment ou d?un nutriment [?] en particuliers. ?

Voir le rapport complet

Rapport sur les all�gations de sant� et les compl�ments alimentaires

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9/02/2011 Trois ans apr?s l?entr?e en vigueur du R?glement N? 1924/2006 du Parlement europ?en et du Conseil du 20 d?cembre 2006, modifi? en date du 18 janvier 2007, qui r?git les all?gations nutritionnelles et de sant? portant sur les denr?es alimentaires (aliments et compl?ments alimentaires), les Acad?mies nationales de M?decine et de Pharmacie ont souhait? faire le point. Il en d?coule 9 recommandations.

Acc?dez au rapport complet et rapport r?sum? sur le site de l?Acad?mie nationale de Pharmacie.

Rapport complet

Rapport r?sum?

Le syst�me des "feux rouges" est rejet� par le Parlement europ�en

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22/06/2010 L'indication des valeurs nutritionnelles sur les emballages devient obligatoire. Cette information doit mentionner la quantit? de prot?ines, de sucres lents, de sucre, de graisse, les graisses satur?es, les graisses hydrog?n?es trans, le sel et les calories. Les teneurs doivent ?tre affich?es pour 100g ou 100 mL de produit. Cependant, les PME et les petits producteurs sont dispens?s de cette obligation.

Le syst?me des "feux rouges" est rejet?. Il proposait d'afficher un feu tricolore qui refl?te la qualit? "di?t?tique" de l'aliment.

Les "bienfaits" all?gu?s devront ?tre v?rifiables. Ils devront toujours ?tre valid?s par l'Autorit? europ?enne de s?curit? des aliments (EFSA).

Les appellations d'origine et les "alcopops" (m?langes acloolis?s et sucr?s destin?s aux jeunes) sont ?galement concern?s.

Pour en savoir plus, consultez l'actualit? du Parlement europ?en ou le texte complet de la r?solution.